→ Vestige Ankh Artefact de Karnak,
Un Ankh rectangulaire réalisé en faïence égyptienne, serti en bronze et laiton texturé sablé.
Le pendentif fait 50x20mm bélière comprise pour un poids total de 9,80g.
Il est sur cordon en coton ciré réglable sur la longueur par nœuds coulissants.
Ce trésor a nécessité ce degré d’attention méticuleux que je mets pour tous mes talismans artefacts, alliant plusieurs heures de travail à des matériaux de qualité, métaux [sans cadmium, plomb, nickel].
Le mot ânkh, signifie « la vie » et « je suis ». La croix d’Ankh transcende son statut de simple symbole.
Il en devient une porte vers la compréhension des concepts égyptiens fondamentaux tels que la vie, la mort et la transcendance.
Anokh et anokhy veulent aussi dire « Je suis Dieu » et par conséquent « Je suis éternel »
C’est un symbole de vie éternelle et de résurrection, conférant une protection et célébrant le flux continu de la vie.
Associée à l’élèment air (mouvement] et eau [vie], elle est considérée comme un clé entre le monde des vivants et l’au-delà.
La boucle ovale représente la vie éternelle et la continuité. La tige verticale souligne la stabilité et la traverse horizontale incarne la transition de la vie terrestre à l’au-delà.
D’autres significations comme la forme de l’organe reproducteur, la combinaison entre le masculin et le féminin considérés comme les deux forces de la vie. C'est l'union entre le ciel et la terre, L'ânkh symbolise encore une fois la vie, et plus spécifiquement la fertilité et la création de la vie, Tant par les divinités que par la mère.
Considérée comme un puissant porte bonheur, elle était portée pour conjurer le mal et attirer des influences positives.
Les anciens egyptiens plaçaient fréquemment des amulettes Ankh dans les tombes des defunts. Afin de faciliter le passage vers l’au-delà.
Elle servait également dans les rituels représentant l’unité entre le divin et l’humain soulignant l’idée que chaque individu est intrinsèquement lié au divin.
La faïence egyptienne
La faïence égyptienne était très largement utilisée pour les petits objets, des perles, aux petites statues, et se retrouvait à la fois dans des contextes élitistes et populaires. C’était le matériau le plus courant pour les scarabées et d’autres formes d’amulette.
Elle était utilisé dans la plupart des formes de bijoux égyptiens anciens, car la glaçure la rendait lisse contre la peau.
La faïence égyptienne était à la fois largement exportée dans le monde antique et fabriquée localement dans de nombreux endroits. On la trouve en Mésopotamie, autour de la Méditerranée et en Europe du Nord jusqu’en Écosse.
Dans le processus d’autoglaçage d’efflorescence, une fois modelées, les pièces sont séchées à température ambiante. Lors de ce séchage, les sels alcalins migrent vers l’extérieur du corps de l’objet pour recristalliser, créant une fine surface qui brille lors de la cuisson. Cette croûte formée lors de la cuisson deviendra la faïence.
Depuis la création de la faïence dans les archives archéologiques de l’Egypte antique, les couleurs élues de glaçures varient dans une gamme de teintes bleu-vert. Emaillée dans ces couleurs, la faïence était perçue comme un substitut aux matériaux bleu-vert tels que turquoise, trouvé dans le Péninsule du Sinaï, et lapis-lazuli d’Afghanistan.
Une quête pour imiter les pierres précieuses « explique pourquoi la plupart des premiers verres sont opaques et brillamment colorés » et que la couleur bleue la plus profonde imitant le lapis-lazuli était probablement la plus recherchée.
D’ailleurs elle était très souvent associé au turquoise et lapis-lazuli .
Le symbolisme intégré dans l’émail bleu rappelait à la fois le Nil, les eaux, le ciel et la maison des dieux, alors que le vert évoquait éventuellement des images de régénération, de renaissance et de végétation.
La faïence égyptienne est une céramique sans argile composée de quartz ou de sable concassé, avec de petites quantités de calcite chaux et un mélange d’alcalis, de silice et d’un glaçage contenant souvent des pigments de cuivre pour créer un éclat bleu-vert vif.
Un certain nombre d’agents liants possibles, parmi lesquels Gomme arabique, argile, chaux, blanc d’œuf ont été suggérés pour aider au processus de liaison.
Au Nouvel Empire, les perles, les amulettes et les bagues sont produites par une combinaison de techniques de modélisation et de moulage
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46,00 €Prix
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